La robotique industrielle est un problème résolu dans une cellule maîtrisée. Au dehors, tout est incertain. La lumière change, les marquages au sol s’effacent, une palette arrive pivotée, un piéton traverse l’allée.

L’autonomie est une pile, pas un interrupteur

Un robot mobile qui se déplace de façon fiable est une pile : localisation par lidar et caméras, une carte qui reste juste quand l’environnement bouge, un planificateur qui respecte les règles de l’espace, et une couche de sécurité capable de passer outre tout le reste. Une défaillance à n’importe quel niveau se manifeste par un arrêt — ce qui est le bon comportement.

Le picking, là où l’autonomie devient coûteuse

Les palettes homogènes ne posent pas de difficulté. Les objets mélangés, endommagés ou partiellement transparents, si. Les traiter correctement combine perception 3D et détection de l’effort. L’état réel de l’art est bon sur les quatre-vingts pour cent faciles, et cher sur le reste.

La maintenance est le produit

Les déploiements réussissent quand l’équipe prend le taux de disponibilité comme livrable : pièces détachées, tableau de bord de flotte, procédure de reprise quand un robot est réellement bloqué, et un technicien capable de lire ses journaux. Le robot est la moitié visible du produit ; l’exploitation autour, l’autre moitié.